Review

Labels : WHITFIELD Records (1978) – BBR (2015)

Après avoir longtemps cru naïvement, que Rose Royce était une femme (je ne suis peut-être pas le seul ;)) j’ai découvert ce groupe funk-soul des années 70 à 90% masculin et aux sonorités puissantes ! En fait ce groupe de gars tournait déjà avec Edwin Starr au début des années 70, puis ils firent la rencontre de Norman Whitfield le producteur des Temptations et Undisputed Truth entres autres. Norman décidait des les faire jouer pour le projet de B.O de film « Car Wash » que vous connaissez surement tous (primé aux Grammy). Et c’est là qu’il eu l’idée géniale d’ajouter au groupe une voix féminine, celle de Gwen Dickey. Et quel choix … carton plein avec « Car Wash » et les albums qui suivront.

Gwen Dikey est donc La femme du groupe, qui m’a toujours fait pensé que ce groupe n’était que la production d’une femme derrière un groupe inconnu. Mais il n’en est rien, la rencontre des deux fut explosive ! En voici leur troisième album (d’où le III dans le titre) avec Norman aux manettes, pour notre plus grand bonheur.

Un album de 9 titres qui comprends quelques grands hits, comme « First Come, Fisrt Serve » ou « Love don’t live here anymore ». (que vous retrouverez en bonus en version single sur l’édition BBR)

L’album commence avec une chanson festive, « Get up off your fat« , qui invite à la fête, construite comme une musique de cirque ou de spectacle de Broadway. Puis, une grosse basse slappée, et quelques cuivres lance le titre « Do it Do it« , gros tube funk. Des voix hautes perchées et un slap à la Larry Graham.

Plus loin, leur 1er single de l’album « First Come, Fisrt Serve« , hypnotique rythmique, et un refrain très prenant. A noter que même un groupe comme Daft Punk en est tombé amoureux, car ils l’ont samplé.

Le deuxième single qui suit n’en ai pas moins connu, puisque c’est « Love don’t live here anymore », magnifique ballade soulfull, reprise par bon nombre d’artistes internationaux, tels que Joe Cocker, Faith Evans, mais surtout Madonna qui réalisa une version magnifique primée, dans son album de 1984 « like a virgin ». La base est simple, un bon synthé, une basse qui reprend 4-5 notes et une voix cristalline.

Après trois autres ballades, très bien arrangées et chantées (parfois par Kenny Copeland, l’autre lead vocal du groupe), l’album se termine sur un funk-rock, avec « That’s what’s wrong with me« , le 3ème single, très synthétique, presque futuriste … qui annonçait déjà le volume IV qui suivra un an après, mais qui ne rencontrera pas le même succès.

Vraiment un groupe à redécouvrir !

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Mpls
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