FONKADELICA
Webzine Funk Soul & Groovy


Interviews

13 juin 2009

FREEBEEZ – Des cuivres à tous les étages ! (2009)

Groupe Français proche de Paris (Yvelines), ils sortent leur deuxième opus « Bumble Beat » en 2009, 1er album studio complet et très réussi. Des cuivres à faire pâlir les meilleures sections ! Nous les avons contacté pour une interview découverte.

Ce groupe en vaut la peine … bonne lecture.

FONKADELICA : Pourquoi les Freebeez ? D’où vient votre nom ? Comment est venue l’idée ?

Houba : Alors d’abord, ce à quoi vous avez échappé (parce qu’on est passés par quelques trucs avant d’en arriver aux Freebeez) : il y a eu Supergreen, un nom bien green comme on les aime quoi, ensuite on est passé aux WoodyFunkSpeakers, qu’on aurait bien pu garder parce que c’est un chouette nom de groupe funk, puis Harem Bee, qui faisait trop calembour, alors un jour, Hugo, notre bassiste s’est amené avec la proposition « Freebeez », ça nous a plu tout de suite, y’avait tout un concept à faire autour de ça, ça prenait une autre dimension & y’avait moyen de développer un univers, ce sur quoi nous travaillons depuis. Freebeez c’est le mélange de Beez et de Freedom, tout un état d’esprit en somme.

Hugo : C’est un mélange de Harem Beez et Freedom qui était les 2 noms retenus sur un certain nombre.
Harem Beez trouvé par Marcus et Freedom, c’est le frère du producteur (Bob) qui suivait le groupe à ses débuts, il trouvait que Freedom était le nom parfait pour le groupe. J’ai fait le mélange des deux et ça à plus à tout le monde, voici l’origine de Freebeez

* Pourquoi tant de temps entre l’EP et l’album ?

Houba : Ah la bonne question. Le bon miel met du temps à couler… Non, pour être francs, nous aimons sortir des choses dont nous sommes sûrs, on ne laisse rien au hasard et donc on prend le temps de bien faire les choses. On a travaillé un peu dans tous les sens, entre l’album à enregistrer, ce qu’on a fait à la fin du printemps 2007, avec des prises complémentaires à l’automne, & puis après c’est le temps de préparer l’événement, la post-prod, faire des concerts aussi, etc. & puis aussi laisser le temps à l’EP de faire son chemin.

Hugo : l’album devait sortir plus tôt, nous avons pris le temps d’écoute nécessaire, refait quelques prises, la post prod, tout ça ça prend du temps.

Luc : Le désir de bien faire pour commencer. Vu le succès conséquent (en toute humilité) de l’EP, on voulait mettre la barre un cran (voire cinq !) plus haut pour l’album, et il fallait prendre le temps nécessaire pour ça. Grand bien nous en a pris, c’est ce que je pense aujourd’hui.

* Pourquoi tout chanter en anglais ? Choix stratégique ? Évidence ?

Marcus : Quand on a écrit les textes avec Steph, ils sont naturellement venus en anglais, avec un esprit cartoon qui nous a d’ailleurs permis d’explorer des délires qu’on aurait sans doute moins bien su rendre en français.

Luc : La musique que nous jouons est emplie de références à la fois musicales et culturelles qui nous viennent d’outre-atlantique pour l’essentiel. Chanter en anglais est donc à mes yeux tout sauf un choix stratégique, c’est juste le seul moyen d’exprimer le son pour lequel nous transpirons. Et puis d’abord TOUT n’est pas en anglais, « mister doobie, je veux être ton ami »

* Vous êtes tous des musiciens de talent et peut-être qui ont fait carrière avant … pouvez vous nous décrire en quelques mots vos parcours, et avec qui vous avez joué ?

Houba : Merci pour eux ! héhé, pour ma part, j’ai commencé avec le violoncelle étant jeune, & puis en arrivant en école d’architecture, j’ai découvert les fanfares, & j’ai fondé un groupe qui s’appelait le mobilhome crew avec des potes de l’école, on jouait des reprises de funk, reggae ska hip hop, ça ratissait un peu large quoi. C’est à ce moment que j’ai commencé à apprendre les cuivres (trompette et trombone), & par la suite j’ai intégré ou fondé plusieurs fanfares débozarts ou funk, un peu dans tous les registres, mais cômême avec une préférence sur la funk (Ouiches lorènes par exemple). & c’est à une teuf à l’école que j’ai rencontré par un hasard bien fait Stéphane et Marcus, qui m’ont proposé de venir jouer avec eux, le début d’une belle aventure ! Récemment nous avions participé avec le sax baryton au Funkhome Allstars band lors de la première Funkhome fullmoon party.
Après, niveau parcours, le mien n’est qu’un exemple, mais y’a de tout, du premier prix de conservatoire à l’autodidacte, & dans tous les genres, y’en a qui jouent du jazz en parallèle, d’autre dans des formations plus rock, d’autres uniquement et strictement de la funk, le tout dans des formations diverses.

Luc : Mon parcours personnel démarre dans une petite école de musique où j’ai fait mes classes, en banlieue parisienne. Arrivé en fin d’études après 10 ans, je me suis orienté vers le jazz en intégrant un big band, puis de petites formations plus axées sur l’improvisation. Mes multiples rencontres au fil des années (en jam sessions parisiennes notamment) m’ont ensuite amené à jouer dans des groupes funk, reggae, chanson française, et même rock. J’ai quitté mon emploi de cadre en entreprise en 2006 pour un an en école de jazz à Paris, je consacre depuis ma vie à la musique et aux groupes dont je fais partie, et j’enseigne la trompette en cours particuliers.

Hugo : J’ai commencé la musique à 14 ans par la basse dans un groupe de Hard rock pendant 3 an et je suis passé à la guitare car mon père en avait une et ma basse était cassé.
J’ai fait une année et demi de concervatoire puis j’ai arrêté ça ne me convenait pas.
Après j’ai joué dans un groupe de rock pendant 3 ans et quand le groupe c’est arrêté j’ai continué la guitare pendant quelques années avec un second guitariste.
Je suis revenu à la basse lors de ma rencontre avec Marcus le clavier des Freebeez il y a bien longtemps, nous nous sommes entendu musicalement et avons décidé de monter une formation avec le second guitariste. Le style musicale était assez fusion rock/soul.
Après j’ai intégré un groupe de reprise pendant quelques années.
Puis j’ai monté une formation musicale autour de mes compositions plutôt Pop chanson française.
En 2002 Marcus m’a appelé pour intégrer une formation funk afin de remplacer leur bassiste qui voulait passer à la guitare (Mr Pooye la guitare rouge), je lui ai dis que j’adorai la funk mais que je n’en avais jamais joué. Il m’a répondu “Ce n’est pas grave je suis sure que tu vas très bien t’en sortir” C’est comme ça que je suis arrivé chez les freebeez et c’est très vite devenu ma priorité musicale.

Marcus : conservatoire de 7 à 15 ans piano classique.
Vers 15 ans, impro jazz et découverte de la création en groupe, parrallèlement, premières baffes musicales en funk.
Dee-Jaying en soirées funk et clavier dans plusieurs groupes avant de rencontrer Steph et de démarrer les Freebeez.

* Vous jouez un hommage à James Brown sur le disque, quelle a été votre réaction à son décès ? Histoire de ce titre ?

Marcus : on ne pouvait pas passer à côté des icônes du genre musical qui nous rassemble, fallait bien qu’un morceau soit consacré au mythe du genre, le godfather of soul, vu comme incarnation de tous les fondateurs de la soul/funk

Houba : Le titre a été écrit avant le décès du cher Godfather, environ 7-8 mois avant. En fait, je crois que tout est parti d’un son qu’on a produit, & on a trouvé que ça sonnait très « James ». Le reste est venu tout seul, le côté harangue du public, danser et faire danser, un petit peu de jam, etc.
Alors évidemment à son décès nous étions très peinés. Ceci dit nous sommes toujours attentifs aux disparitions des « anciens ». L’un d’entre nous tient une rubrique nécro si on peut dire.
Ce qui est sûr c’est qu’à la mort du Godfather notre morceau a pris une signification différente, c’est là qu’on s’est mis à demander aux gens de s’agenouiller en concert et en mémoire à James, ça prenait une autre dimension. En étant superstitieux, on aurait même pu se demander si on l’avait pas joué un peu trop tôt.

Luc : J’ai eu la chance de voir Mr. James Brown à trois reprises sur scène. Il n’était plus tout jeune mais ses shows m’ont à chaque fois retourné. Cette présence unique, ses pas de danse mythiques, son énergie inégalable, son « band » de furieux, et sa voix évidemment… quelle voix ! Dire que la nouvelle de sa mort m’a attristé n’est donc qu’un doux euphémisme. Lui écrire un hommage avec les freebeez me semblait une idée tout à fait adaptée. Mais il y en a tant en la mémoire de qui nous pourrions écrire…

Hugo : C’est plus un hommage à tous les godfather de la soul effectivement james est mis en avant car ce nom lui est attribué, mais sur scène on fait référence aussi à Rufus Thomas.
Ça mort nous a bouleversé surtout à Noël, mais le titre était composé avant sa mort, j’espère qu’on ne lui a pas porté la pouasse.

* Vos cuivres déchirent tout. Vos influences ? Vos inspirations ?

Houba : Ouais merci pour eux. En matière de cuivre, les influnces sont variées. Y’a du funk évidemment, les cuivres de james évidemment (encore lui !), de Tower of Power, EWF, kool, les P-funks allstars évidemment, etc, mais aussi des trucs soul, jazz (les divas de la soul c’est fantastique, des gens comme Coltrane, Miles, Dizzy, Mingus, Roy Ayers, le RH factor, etc.. Ca peut aller loin après. Mais pas seulement ça : reggae, rock, classique, suivant les gens les influences sont très larges, c’est d’ailleurs ce qui fait probablement la spécificité du son des BeEz, un éventail très large d’origines et de parcours musicaux. Les 4 autres cuivres ont en plus tous une formation très poussée en théorie et en pratique musicale, contrairement à moi qui suis autodidacte. Ca aide vachement.

Luc :Les influences sont multiples, et les « grands classiques » de la funk nous ont indéniablement influencés. Les JBs bien sûr, Parliament&Funkadelic, Kool&theGang, Earth Wind&Fire, tous ces groupes énormes disposaient d’une section cuivres impeccable… mais aussi Mandrill pour le son, Tower of Power si on regarde plus la précision des arrangements, les Commodores et leurs riffs si acérés, pour ne citer qu’eux. Mais nos influences ne sont pas exclusivement funk. Par exemple personnellement, je suis depuis longtemps fasciné par l’oeuvre du contrebassiste Charlie Mingus, qui mettait si bien en valeur la fièvre improvisée de ses cuivres.

* Sur scène … vous êtes enragés ? Calmes ? Posés ? Fous ? Décrivez nous l’ambiance que l’ont pourra avoir en vous voyant ?

Houba : Ah ben ça ça dépend des personnes, y’a de tout, mais c’est surtout à l’énergie. Parce que c’est ce qu’on veut transmettre et qu’on véhicule. Nous on profite des onze personnalités, et on en joue, de celui qui préfère rester dans son coin de scène, là-bas dans le fond, à ceux qui font des chorés, qui chauffent la salle, etc. Dans l’ensemble, l’idée c’est de ne pas faire que un concert, mais un spectacle, qu’il se passe des choses, faire participer le public aussi évidemment. Parfois on pourra apercevoir une bouteille de old n° 7. & puis on a investi un peu dans des éléments de décor, mais ça, pour le voir, il faut venir !

Luc : Sur scène, je pense que chacun des Freebeez « transpire » le show à sa façon. Certains sont plus en avant que d’autres spontanément (l’aisance scénique, ça ne s’explique pas), mais c’est surtout la mobilité liée à l’instrument qui tient une grande place dans l’organisation de nos lives, d’autant plus que nous sommes très nombreux sur scène. C’est la raison pour laquelle nous essayons de former la section cuivres la plus dynamique et survoltée qui soit. Après je pense que chacun est un peu fou au fond de lui dans ces moments-là, la scène apporte une sorte de fièvre collective très intense, mais c’est le cas pour la plupart des zikos non ?

Hugo : Personnellement je dirai que je suis Posés, mais l’ensemble est plutôt fou, nous essayons de retranscrire notre joie à faire partager notre musique donc finalement c’est assez énergique et dingue !

* Quelles sont vos influences musicales et surtout « funk » ? et pourquoi

Houba : Eh ben les influences musicales on en parle un peu depuis le début, voici quelques autes noms pour étoffer la liste : curtis mayfield, sly stone et sa family, otis redding, stevie wonder, the meters, les BO funky des films et des séries de l’époque, façon Lalo Schifrin ou Quincy Jones, Cameo, Cymande, Oneness of Juju, Mandrill, on pourrait dire toute la production Motown et la prod de chez Stax aussi, etc, mais aussi les divas du genre Gwen Mc Rae, Minnie Riperton, Roberta Flack, la liste est bien longue !

Luc : Pour nos références funk, se référer à la question qui précédait. Personnellement mes influences musicales ne se limitent pas à un style bien déterminé. J’ai toujours écouté beaucoup de jazz, de reggae, de soul-funk. Mais j’écoute aussi du rock, certains compositeurs classiques, ou encore des artistes de ce qu’on appelle la « world music ». En fait je crois que je prête assez peu d’attention à la dénomination d’une musique, je laisse mes oreilles me guider ; par exemple où classeriez-vous un artiste comme Fela Anikulapo Kuti ? dans la world music ? la funk ? le jazz ? l’afrobeat ? Je préfère m’imprégner autant que possible de sa musique que de me préoccuper de son « étiquette » musicale.

Hugo : Principalement de la soul pour le coté funk je suis fan de la prod de chez Stax : otis Redding, same and dave, eddy Floyd…
et de la musique black en général de cette époque.
Pourquoi ? c’est la musique qui me fait le plus vibrer.

* Votre vieux disque « funk » préféré ?

Houba : A choisir dans tous ceux que je viens de citer, pas facile… En ce moment j’ai une petite faiblesse pour le live à Dallas Say it live and loud de James. Ca c’est du show !

Luc : « Jungle Groove » de mr. Jaaaaaames Brown

Marcus : Trop dur d’en donner qu’un seul.

* Quels groupes français de funk écoutez vous et pourquoi ? Avez-vous un réseau d’amis, et jouez vous ensemble ?

Houba : Oh ben les grands classiques un peu, du genre FFF évidemment, avec une nette préférence sur le premier album Blast Culture, produit par G. Clinton, top funky, et puis le Tsar Juan Rozoff, la Malka, & puis les Shaolin Temple defenders avec qui nous avons partagé une scène récemment au New Morning, & puis nos contemporains, Sandra N’Kake, les Gréements, etc. Ceci dit, c’est ue peu les mêmes qu’on retrouve partout.

Luc : J’ai toujours été fan de CQMD. Le côté cuivres bien sûr, mais aussi l’identité musicale qu’ils ont réussi à se créer au fil des années, et leur légendaire explosivité scénique.
Le réseau d’amis est même une sorte de toile d’araignée géante ! Chaque zikos est entouré de connexions et de potes avec lesquels il joue, ou a joué, ou peut être amené à jouer. En démultipliant cet effet « les amis de mes amis sont mes amis », et je pense que c’est ce qui se passe dans tous les groupes du monde, le potentiel d’opportunités différentes est sans limite ! Après, on joue le plus souvent avec les plus proches d’entre eux, ça coule de source…. « on fait un billard ? euuuuh non, et si on jammait ?? »

Hugo : Juan Rozoff, les Shaolin Temple defenders et Sandra N’Kake.
Je l’ai écoute car dans leur style, il déchire tout !

* Que pensez-vous de la distribution de la musique sur le net ? Le téléchargement etc ?

Houba : La distribution commerciale sur le net, de toute façon, on ne va plus y couper ? Est-ce-qu’on a vraiment le choix. Après, en tant que mélomane, ce qui m’intéresse aussi dans un album / disque, c’est aussi l’emballage, la cover avec le beau visuel où tu peux retrouver les paroles des chansons, les commentaires du producteur de l’époque, du pote de l’artiste qui y va de sa petite chronique, les noms des zicos, tout ça…
Maintenant c’est sûr que du point de vue de l’artiste, il est temps de réglementer un peu tout ça, parce que y’a déjà un gros manque à gagner sur les ventes d’album qui chutent, ce n’est pas une nouveauté, après tout est question de comment…

Luc : Ah ! LA fameuse question d’actualité…. En fait j’ai du mal à me faire une opinion tranchée : le téléchargement illégal détruit à petit feu (qui est devenu brasier) l’industrie musicale tout entière, c’est un fait peu contestable. Mais ce phénomène n’empêchera jamais aucun musicien de continuer à jouer et à créer, en tant qu’artiste ! donc selon moi, si LA fameuse solution miracle d’un nouveau support de commerce électronique viable n’arrive pas très vite, on finira par revenir au concept même de « musicien-ménestrel », de troubadour moderne quoi : le salut d’un artiste passera par sa capacité à se produire en live et à réunir les foules autour de son spectacle. Et si on y réfléchit bien, n’est-ce pas ainsi que la musique a traversé toutes les époques, et ce indépendamment des différences culturelles, jusqu’à l’arrivée du premier support d’enregistrement il y a « seulement » un siècle ?

Hugo : C’est plutôt bien ! on devient accessible à tous le monde.
Le problème c’est encore une question d’argent, la méthode globale de payer des droits sur l’abonnement et de pouvoir télécharger gratuitement me plaisait pas mal, mais je ne pense pas que ce soit l’option retenue

* Que pensez vous de FONKADELICA ?

Houba : Très bon site de funk

Luc : C’est bien de communiquer sur cette musique en France. Quand on se balade sur le net, il y a énormément de forums et autres blogs reggae, r&b ou hiphop, presque rien sur la funk. Il y a pourtant pas mal de groupes qui font de bonnes choses, je ne sais pas à quoi c’est dû. En tous cas ça semble être en train de changer, pourvu que ça continue !

* Que manque-t-il selon vous au « funk » en France ?

Houba : Un relais médiatique non spécialisé, héhé. Ce que l’on peut regretter avec cette musique en France, c’est qu’elle reste le fait d’un groupe de gens qui la produisent et l’écoutent, mais elle ne touche pas un large public, alors que c’est une musique populaire au départ. Elle n’a pas l’écho qu’elle devrait, en tant que musique populaire, on est encore trop dans un truc genre « élite » musicale. C’est dommage, mais nous comptons bien outrepasser cette limite de fait.

Luc : De la crasse sous les ongles…

Hugo : Une plus large exposition, et aussi des salles de concert

Marcus : La place qu’il mérite au vu des réactions du public à cette musique.

* Où passerez vous cette année en live ?

Houba : Dans un maximum d’endroits ! Tournée tournée tournée, mais tout cela n’est pas encore très bien défini, nous devons attendre la sortie de l’album pour pouvoir en savoir plus.

Luc : Partout j’espère ! Vous pouvez nous retrouver le 26 mars au Batofar, le 1er avril à la Fnac Forum, puis pour la suite consultez régulièrement notre myspace ! Il se pourrait que notre agenda se remplisse dans les prochains mois… ;o)

Hugo : j’espère un peu partout, en tout cas dans le plus d’endroit possible.

MERCI beaucoup les gars !

Merci à vous
Marcus : pas mieux

Interview effectuée par MPLS

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